BIENNALE AUTOMATA – CHANTE LE CORPS ÉLECTRIQUE

ELEKTRA offre un rendez-vous culturel montréalais et international inédit, d’une ampleur incomparable avec la 4ème édition de la Biennale internationale d’art numérique (BIAN), qui a lieu à Arsenal art contemporain, célèbre lieu de la culture montréalaise reconnu pour l’exigence de sa programmation.

Peter Weibel, le célèbre commissaire, artiste et directeur du ZKM – Centre d’art et de technologie des médias à Karlsruhe (DE) est le commissaire invité en collaboration avec Alain Thibault, directeur artistique d’ELEKTRA (Montréal, QC-CA).

Des artistes allemands se mêle ainsi aux artistes internationaux provenant d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Europe. Cette vaste exposition propose au public montréalais des œuvres robotiques, immersives, de réalité virtuelle et augmentée, des sculptures et vidéos numériques. Ces dernières témoignent des opportunités et questionnements offerts par les outils technologiques et numériques.

Vous pouvez réserver un de nos robot-médiateurs pour visiter à distance l'exposition ELEKTRA | BIAN 2018. Trois événements sont offert: la soirée d'ouverture vendredi le 29 juin, l'installation πTon de Cod.Act (29 juin et 1er juillet) et la visite de l'exposition dimanche le 1er juillet.

Soirée d'ouverture

ELEKTRA vous donne rendez-vous pour la soirée d’ouverture de la 4e Biennale internationale d’art numérique – BIAN | ELEKTRA 2018 le 29 juin prochain à l’Arsenal art contemporain Montréal! Préparez-vous à vivre des performances uniques et inédites, et à découvrir une exposition d’une ampleur incomparable avec des installations et oeuvres immersives et interactives en première mondiales et nord-américaines!

Je

chante

le

corps électrique

COD.ACT – πTON

πTon est une intrigante installation sonore.  Elle s’inscrit dans la continuité des recherches de Cod.Act sur l’organicité mécanique et sonore et résulte d’une expérience sur la relation entre la déformation d’une structure élastique et la transformation synthétique de la voix humaine.

ELEKTRA à Arsenal

Le thème de cette édition 2018 est une référence au poème de Walt Whitman, Je chante le corps électrique (1855). Ode à la physicalité, l’auteur y questionne l’âme, le corps électrifié et comment ces parties interagissent de façons implicites ou explicites dans des relations de respect ou d’exploitation.

De nos jours, les corps « électrisés » communiquent avec d’autres corps et d’autres systèmes de multiples façons, toujours plus innovantes. Ainsi, au-delà de la réalité de nos corps augmentés en devenir, à l’ère de l’anthropocène, il semble plus que jamais nécessaire de questionner notre rapport aux technologies et les conséquences de celles-ci sur la nature.

Les installations et performances présentées soulèvent des questions d’actualité sur l’implication socioculturelle des nouvelles relations du corps dans un monde de plus en plus peuplé par des agents artificiels et adaptatifs. De nombreux artistes critiquent et rendent compte des progrès de la science et de la technologie et expriment la large variété d’approches dans ce domaine. Cette édition vise à contextualiser l’union de ces diverses pratiques qui portent sur ces thèmes et ces sujets communs.